L’historique de la basilique

Dans l’Empire romain, la Basilique était le palais où le Roi (Basileus en grec) rendait la justice.

Après l’édit de Milan (313) qui sort la chrétienté de la clandestinité et met un terme aux persécutions, l’Empereur Constantin fait bâtir à Rome quatre Basiliques, dites « Majeures« , dont il fait don au Pape :

¤ Saint Pierre en Vatican sur le lieu du martyre de Pierre crucifié la tête en bas,
¤ Saint Paul hors les murs sur le site du martyre de Paul décapité par le glaive,
¤ Sainte Marie Majeure, première église de la chrétienté consacrée à la Vierge,
et pour évoquer le Disciple que Jésus aimait,
¤ Saint Jean de Latran, cathédrale du Pape comme Évêque de Rome.

Toutes les autres Basiliques à Rome et dans le monde sont dites mineures : elles sont placées par privilège avec rang de préséance sous la protection du Saint Siège, en lien avec l’une des quatre Basiliques Majeures.

basilique

Un sanctuaire est érigé en Basilique par un décret définitif qui émane du Pape comme Successeur de Pierre en fonction d’un rayonnement spirituel qui dépasse le cadre limité d’un territoire paroissial pour s’adresser aux pèlerins de tous pays.

Une Basilique mineure doit être le centre d’une activité liturgique et pastorale exemplaire par la participation active des baptisés et la fidélité aux normes liturgiques.

Une plaque de marbre à l’entrée rappelle le décret d’érection signé par le Pape Paul VI le 25 juin 1966 et rattachant notre Basilique à Sainte Marie Majeure.

La vénération de l’antique Icône de Saint Luc, connue sous le vocable de « Notre-Dame du Perpétuel Secours« , est riche en fruits de grâce : par son origine, elle est aurore du retour d’Israël à son Messie ; comme icône, elle est pont entre les Églises d’Orient et d’Occident.

La Mère de DIEU (Théotokos) montre au Rédempteur le chemin de la Croix salvatrice et, au coeur de toute épreuve, nous indique le Rédempteur comme notre chemin et notre Perpétuel Secours.

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